Haro sur la gastro !

Posté par Aude le 24 janvier 2012

Ne la laissez pas passer par vous ! Comment :

1 – avec une barrière intestinale en béton donc avec une cure de pré et probiotiques de qualité ;

2- en vous lavant absolument les mains avec du savon et sinon avec un gel main hydro alcoolique mais bio et hydratant ;

3- en vous protégeant avec les huiles essentielles :

- avec une ou deux huiles essentielles protectrices contre virus et microbes : ravintsara, niaouli, tea tree, madrasavarotra… à raison de 2 ou 3 gouttes frottées pures ou diluées dans une huile végétale sur les avant bras avant de partir le matin ;

-soit en externe dès les premiers signes d’inconfort avec un massage doux du ventre à l’aide d’un mélange d’huile végétale de votre choix (amande, macadamia, calendula…) dans laquelle vous incorporez pour 10 gouttes d’huile végétale : 2 gouttes de thym à linalol, 2 gouttes de sarriette, 2 gouttes de basilic exotique. Ces trois huiles essentielles peuvent être prises en interne pour ceux qui préfèreront ce mode, à raison d’une goutte de chaque dans un peu de miel ou dans une gélule d’échinacéa préalablement ouverte, à répéter trois fois par jour.

Ce à quoi vous pourrez ajouter en curatif les capsules d’origan en suivant la posologie de 6 capsules pendant 5 jours (sauf pour les enfants, femmes enceintes et allaitantes).

Et de manière générale renforcez votre terrain avec : une nourriture saine, réchauffante mais pas trop « encrassante », en privilégiant les fruits et légumes frais, les céréales et sucres semi complets ou complets, en limitant les produits carnés et laitiers, les produits riches en gluten comme le pain blanc… en prenant soin de vos intestins et de votre foie… en n’oubliant pas de nourrir votre paix intérieure… une approche globale très payante pour notre corps et notre bien être général.

En aucun cas les informations et les conseils donnés ne peuvent constituer un diagnostic, lequel nécessite obligatoirement un examen auprès de son médecin.
Ils ne se substituent pas non plus à une consultation auprès de celui-ci ni en aucun cas à un traitement médical.
Sauf avis autorisé d’un médecin, ne pas utiliser pendant la grossesse ni l’allaitement ni chez l’enfant de moins de 6 ans. Tenir hors de portée des jeunes enfants.
Ces produits ne peuvent se substituer à un régime alimentaire équilibré. Ne pas dépasser la dose conseillée.

 

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Vitamine C : comment savoir si c’est de la bonne…

Posté par Aude le 20 janvier 2012

 

Son utilisation courante contre un coup de fatigue, un rhume, la grippe ou un stress ne doit pas nous faire oublier que la vitamine C est un antioxydant de premier ordre.
A condition que sa qualité, qu’elle soit naturelle ou non, soit au rendez-vous.

Quand on achète une vitamine C, on peut choisir de la vitamine naturelle ou de la synthétique.
Mais, quelle que soit la forme choisie, il faut s’interroger sur la qualité du produit acheté.
On constate en effet que ce produit star est très souvent dénaturé.
C’est le cas pour la vitamine  extraite de l’acérola.
A y regarder de près, bien plus qu’un réel produit naturel de santé, c’est un filon juteux pour ceux qui la commercialisent.

Tromperie sur l’étiquette

Impossible, en effet, d’extraire de cette petite cerise sud-américaine plus de vitamine C qu’elle n’en contient.
Et, au maximum, la teneur en vitamine C de l’acérola est de 18%.
Or, lorsque vous achetez de la vitamine C d’acérola, la teneur réelle du comprimé en vitamine C naturelle n’est que très rarement précisée car la mention n’est pas obligatoire.Ce qui permet aux fabricants d’indiquer des teneurs de 25% et plus de vitamine C, et de compléter la différence avec de la vitamine de synthèse.

Par exemple, si un comprimé indique 30% de vitamine C, il y a au mieux 18% de vitamine naturelle d’acérola et le reste, 12% d’acide ascorbique de synthèse.
Au mieux, car aucune teneur minimale en vitamine C « naturelle » n’est obligatoire pour qu’un produit porte ce mot imprimé sur son étiquette.
Certains fabricants abaissent le pourcentage au raz des pâquerettes et ne mettent pas plus de 2 à 4% de véritable vitamine naturelle extraite de l’acérola.

Cette pratique a tout simplement une explication comptable : c’est le prix de la matière première qui fixe la marge du fabricant. Or, la vitamine C extraite de l’acérola est chère, entre 19€ et 40€ le kilo (selon les variétés des baies, la récolte et le processus de transformation) alors que la vitamine de synthèse, elle, ne coûte que 7€ le kilo.
Autre détail piquant sur la vitamine C issue de l’acérola : sa couleur.
Normalement, celle-ci est jaune orangé, au mieux saumon, parfois marron. 
Pour donner l’impression au consommateur que son comprimé d’acérola est bien issu d’un fruit aussi rouge que celui imprimé sur l’étiquette, les fabricants y ajoutent un colorant.
D’origine naturelle dans le meilleur des cas, de synthèse pour les moins scrupuleux.
Tous légaux et autorisés, sans doute, mais qui détonnent dans un produit vendu comme « naturel » sinon comme « biologique ».
Quand on opte pour une vitamine C naturelle, on doit donc être vigilant sur ces deux points.

Acide ascorbique 100% synthétisé en Chine

Le problème avec la vitamine C de synthèse est aujourd’hui son origine.
Les chinois, en investissant le marché et en faisant énormément baisser les prix, ont découragé les fabricants traditionnels.
Aujourd’hui, à l’exception d’un laboratoire allemand (Merck), la plus grande partie de la vitamine C de synthèse que l’on trouve en pharmacie est de l’acide ascorbique élaboré en Chine avec des énormes problèmes de traçabilité et de qualité que l’on connaît.

Par ailleurs, elle est la plupart du temps combinée à d’autres molécules.
Comme il s’agit souvent de faibles teneurs, celles-ci ne sont même pas indiquées.
Fréquemment, elle est dopée avec  de la caféine, d’où son effet « coup de fouet » alors qu’en réalité, l’acide ascorbique pur n’a aucune vertu énervante ou dynamisante.
Les centres de recherches américains qui travaillent sur les effets bénéfiques de la prise de fortes doses d’acide ascorbique (jusqu’à 20 grammes par jour) n’ont jamais constaté d’effet stimulant particulier.
Souvenons-nous que le Prix Nobel de médecine Linus Pauling prenait quotidiennement 6 à 12 grammes d’acide ascorbique et il confiait dormir comme un bébé.
En tous cas, même si vous ne prenez que les 110 milligrammes d’apport journalier recommandé, ne vous précipitez pas sur la première vitamine C venue.

François Lehn source principes de santé N°105/octobre 2010

Fort de ces enseignements vitalibio a vérifié la qualité et la disponibilité de la vitamine C dans ces produits :

la camu camu

le C complexe

l’acérola bio

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La mammographie en question

Posté par Aude le 16 janvier 2012

Saine rébellion que cet ouvrage au moment où se déroule la nouvelle campagne de dépistage systématique du cancer du sein. L’auteur, Rachel Campergue, s’appuie sur les résultats de nombreuses études internationales qui dénoncent les effets pervers de toute forme de dépistage systématique, les risques comme les insuffisances.

Au total, une bible de plus de 500 pages fourmillant d’informztions et de réfelxions très utiles pour conserver la main malgré le régime de terreur que le corps médical ne cesse d’alimenter en monopolisant tous les médias officiels.

« No mammo ? enquête sur le dépistage du cancer du sein » Rachel Campergue 2d. Max Milo, 21.09 euros.

Et ce n’est pas le professeur Joyeux qui contredira cette réflexion, lui qui défend dans ses conférences la personnalisation de ce genre d’actes au contraire de leur systématisation. Des propos qu’on peut retrouver dans ses ouvrages :  » Femmes si vous saviez », « stress et cancer du sein »,  »comment enrayer l’épidémie des cancers du sein et des récidives »….

Source : Principes de santé N°39/novembre 2011

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Ne vous laissez pas faire par l’hiver, requinquez-vous !

Posté par Aude le 6 janvier 2012

Quand la porte est ouverte aux microbes, virus… et donc aux gastros, grippes, rhumes… c’est qu’il y a un truc qui cloche.

Au choix : fatigue, baisse de moral, alimentation rapide ou déséquilibrée….

Allez, on fait appel aux bonnes vielles recettes de nos mères et grands-mères :

-       On s’emmitoufle bien, et surtout on fait en sorte de bien protéger reins et pieds, portes d’entrée privilégiées du froid dans notre corps, (pour les petits on rentre bien leur petite chemise dans le pantalon…)

-       on se lave surtout bien les mains avant chaque repas (dois-je vous rappeler cette étude qui montre qu’il n’y a quasiment pas eu de gastros l’année de la grippe A tant on nous a répété de laver nos mains)

-       on réchauffe notre organisme avec des aliments protecteurs et stimulants :

> Ampoules de gelée royale Bio Gph ou Gelée Royale Bio Miel et Fructose fitoform pour ses glucides, essentiellement du fructose et du glucose (15 %), ses protides, surtout des protéines, des peptides et des facteurs de croissance (13 %), ses acides gras (4 %), ses minéraux. La gelée Royale est très indiquée dans la fatigue et en cas de baisse du système immunitaire.

> A associer pour un meilleur résultat aux gélules d’Echinacéa bio . L’échinacée est connue pour son action antibactérienne, antivirale et antifongique et comme excellent stimulant immunitaire, elle est tonifiante.

Adulte : 1 ampoule de gelée royale et 1 gélule d’échinacéa le matin et 2 gélules d’échinacéa le midi pendant 20 jours Enfant : 1 ampoule de gelée royale dans un jus de fruit et 1 gélule d’échinacéa le matin pendant 20 jours.

> Sirop protecteur shii-ta-ke et airelle chez Holistica : apporte une synergie de nutriments adaptés aux besoins physiologiques du corps et contribuant à la protection, la vitalité et la résistance face aux agressions hivernales. Il est particulièrement indiqué en phase de convalescence pour se revitaliser. Sa formule liquide à base de sirop d’agave biologique le rend facile d’utilisation par les enfants dés 6 mois en le diluant dans un biberon ou par les personnes âgées ayant des difficultés à avaler les gélules.

> Extraits de jeunes pousses d’églantier (Le gattilier) : rosa canina est surtout connue en homéopathie pour tous les troubles respiratoires et le soutien naturel de l’immunité : recommandé en cas de troubles ORL, sinusites, bronchites…

> L’astragale, plante de la pharmacopée traditionnelle chinoise et riche en éléments constitutionnels stimule les défenses immunitaires et crée une sort de bouclier contre les infections Astragale bio Nature Health à raison d’une fiole par jour à boire directement avec sa petite paille. (réservée aux adultes à partir de 15 ans).

On peut ajouter de la vitamine C qui participe à la synthèse de certains anticorps chez l’enfant comme chez l’adulte :

- Le camu camu de Guayapi pour son exceptionnelle teneur en vitamine C naturelle

- Acérola Bio 500 chez Sfb

Vous pouvez également appliquer sur dos et thorax un mélange d’huiles essentielles anti virales :

Faire un mélange d’un tiers de chacune de ces huiles essentielles : Huile Essentielle Ravintsara BIO (ou de Mandravasarotra), Huile Essentielle Niaouli BIO et Huile Essentielle Eucalyptus radié BIO.

- En prévention : 3 gouttes pures deux fois par jour sans oublier les stimulants du système immunitaire et l’alimentation saine.

- En protection quand le virus est présent dans l’entourage : 6 gouttes pures 2 fois par jour sur le thorax pendant toute la durée du risque.

- Quand vous êtes atteints : 6 gouttes pures 6 fois par jour sur le thorax pendant 3 jours en accompagnement d’un traitement de votre médecin et des stimulants immunitaire.

En diffusion pour assainir l’air et stimuler son système immunitaire :

Nous vous proposons d’utiliser des mélanges tout étudié : Synergie pour diffuseur « Immuno Plus » Pranarôm ou Mélange diffusion stimulant immunitaire Green for Health. De 10 à 15 gouttes dans un diffuseur, la diffusion ne doit pas excéder 20 minutes et peut-être renouvelée 4 à 5 fois dans la journée.

En cas de manque de dynamisme après la maladie pour remonter plus vite :

Oligophytum Cuivre-Or-argent de Holistica 5 granules par jour, (également très adapté pour les enfants) ou Plasma Marin Biothalassol (peu apprécié par les enfants) ou Plasma d’Eau de Mer Biothalassol (peu apprécié par les enfants), 2 ampoules par jour pendant 20 jours, mais vous en ressentirez l’effet rapidement.

Se revitaliser et se recharger en protides, glucides, lipides, vitamines et minéraux de haute qualité et élémentaires au bon fonctionnement de l’organisme chez l’enfant comme chez l’adulte :

Jeunes pousses d’Orge Vert en poudre

ou Jeunes Pousses d’Orge Vert en comprimés

ou Spiruline Bio Biothalassol ou Spiruline Bio Biothalassol 300 comprimés

Pour les enfants :

Bardo Spiruline naturelle en poudre une cuillère à café rase par jour dans une boisson végétale (végémilk châtaigne par exemple qui apportera aussi des éléments vitalisant).

N’oubliez pas les anti-oxydants, ils facilitent la tache de tout le monde : foie, système immunitaire et système nerveux :

Dolupérine chez Holistica

Baies de Goji

Physioxid chez Holistica

On n’oublie pas de se refaire une flore intestinale en béton, qui à elle seule représente 70% de notre système immunitaire intestinal. Un réensemencement se fait par le biais de pré et probiotiques :

> Ferzym Fast Flore et Ferzym Plus Flore de Specchiasol

> Colo support et Flore active de chez New Chapter

> Ergyphilus plus de Nutergia

L’état de la muqueuse intestinale doit être bon pour conserver cette flore saine ou recevoir un nouvel ensemencement en pré et probiotiques.

Gel d’Aloe Vera à boire Jus d’Aloe Vera à boire

Et pour plus d’informations sur l’Aloé Véra on se prend comme livre de chevet : «L’Aloe Vera, Remède naturel de légende» !

Il faut également boire beaucoup, n’hésitez pas à abuser des fabuleux thés et tisanes bio Jardins de Gaïa.

Et bien entendu de jus de fruits, bouillons et REPOS !! et bon moral  car moral à plat ou contrariétés = défenses naturelles dans les chaussettes !

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Pour finir l’année ou la commencer en douceur, plongez dans un délicieux parfum de fleurs sacrées d’Orient…

Posté par Aude le 29 décembre 2011

Dans la grande tradition du pain d’Alep, la pureté et la douceur de l’olive se conjuguent aux vertus hydratantes du laurier.
Un savon simple et si naturellement protecteur grâce à l’huile de laurier qui rétablit le film lipidique de la peau ; cette véritable vertu médicinale lui permet d’être recommandé aux peaux les plus sensibles et eczémateuses.

Découvrez avec délice :

> le Pain d’Alep à 35% pour les peaux sèches
> le pain de laurier à 35%, véritable savon surgras
> l’oranger d’édesse, joli savon rond aux pures huiles d’olive et de laurier parfumé à l’essence de Néroli extraite de la fleur d’oranger, à offrir dans sa boite métal ronde et ajourée et à associer aux sels de bain à l’oranger
> le pain de cendre, savon surgras dans lequel la cendre a remplacé la soude, pour un savon 100% végétal très respectueux de la peau (75% d’huile d’olive et 20% d’huile purifiante de laurier)
> l’essence de fleur d’oranger et l’huile d’olive s’associent dans le pain d’oranger rond et sculpté
> conjugué à l’huile d’olive, un délicieux parfum de jasmin s’échappe de ce savon en forme d’étoile, à utiliser de préférence le soir…
> en Orient, l’huile de rose de damas est réputée pour assouplir la peau et prévenir l’apparence de fines rides, une fleur légendaire à retrouver dans le savon de mariage en forme de cœur
> retrouvez l’extraordinaire argile rouge dans cette feuille de rassoul pour clarifier le teint et réveiller la lumière des peaux à tendance grasse.

N’oubliez pas les bougies pour l’ambiance et en sortant de votre bain, huilez votre corps de la tête aux pieds et laissez l’huile bienfaitrice  pénétrer le temps de boire un thé lové dans votre peignoir…

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Gagnants du calendrier de l’Avent

Posté par Aude le 26 décembre 2011

Merci de votre participation et bravo!

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Sauvez votre foie du gras !

Posté par Aude le 16 décembre 2011

 

Fêtes de fin d’année riment souvent avec sympathiques agapes et excès ! En famille ou entre amis, la période est propice aux tablées gourmandes qui font ramer notre foie.

Prendre soin de lui c’est s’assurer de son fonctionnement optimal et éviter sa saturation qui favoriserait alors mal être digestif et déficit immunitaire.

En médecine traditionnelle chinoise et en naturopathie, il est indispensable d’aider son foie à se détoxiner/détoxiquer 2 fois par an pour éviter l’apparition de certains désagréments :
- au printemps, pour se débarrasser des toxines et excès de l’hiver ;
- et à l’automne, pour se préparer à affronter l’hiver et ses petits copains les microbes et coups de froid !

- mais surtout pas l’hiver comme vos magazines préférés vont vous le dire dès janvier, au risque de finir de vous mettre à plat…

 Et pour les périodes festives, voici quelques précieux conseils testés et approuvés :

Tout de suite après l’excès :

-       2 gouttes d’huile essentielle de romarin à verbénone (régénérateur hépatique) ou de menthe poivrée et 2 gouttes d’huile essentielle de citron sur un peu de sucre brun ou dans une petite cuillère d’huile d’olive : efficacité garantie !

 Certaines des plantes suivantes vont avoir le pouvoir de stimuler la quantité et la fréquence des liquides éliminateurs de toxines comme la bile sécrétée par le foie et stockée dans la vésicule biliaire. Leur action régénératrice des cellules du foie lui garantira un rétablissement éclair. A choisir entre :

 -       Une ampoule de radis noir qui favorise l’évacuation de la bile et une d’artichaut qui favorise la sécrétion de la bile qui emporte avec elle bon nombre de toxines d’huile essentielle de Romarin à verbénone (régénérateur des cellules hépatiques).

-       5 à 15 gouttes de macérât de genévrier qui soutient l’action épurative du foie ainsi que toutes ses fonctions ;

-       5 granules par jour d’oligoélément soufre qui neutralise les toxines ;

-        3 cuillères par jour de gel ou de jus d’Aloe véra (draineurs doux foie /intestin) accompagnées du Macérât de bourgeons de romarin (piégeant les radicaux libres qui ralentissent voir inhibent l’action enzymatique du foie) si le transit est ralenti.

-        2 gouttes d’huile essentielle de citronnier, une de romarin à verbénone et une d’hélichryse italienne (immortelle) dans une cuillère de miel le matin pendant 3 semaines, pour drainer et stimuler (foie et pancréas). Cette synergie est très salvatrice pour le foie car elle le régénère.

Selon la médecine chinoise, le foie est aussi le siège de la colère, une émotion qui ressort souvent à Noël pour certains… La fleur de Bach « Holly » (le houx) pourra alors soutenir la personne se reconnaissant  dans la colère : 3 gouttes ou 3 granules, 3 fois par jour pendant 3 semaines sous la langue.

Dernier ami du foie : une bouillotte raisonnablement chaude maintenue contre lui car il est l’organe le plus chaud de notre corps et a besoin de cette chaleur pour bien fonctionner.

Bonnes et joyeuses fêtes sans maux de tête, ni nausées (deux signes extérieurs d’un foie qui rame un peu)…

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ALLO, PIPI CACA…

Posté par Aude le 25 novembre 2011

Au cours d’une étude anglaise portant sur les microbes se développant à la surface des portables, les chercheurs se sont rendu compte qu’un téléphone sur six était porteur de bactéries fécales. Plus inquiétant, dans 16% des cas, il s’agissait d’Escherichia Coli dont on sait que certaines souches peuvent être particulièrement redoutables. Ces petits bijoux de technicité nous feraint-ils oublier l’hygiène la plus élémentaire, consistant à se laver les mains avec du savon parès être allé aux toilettes ?*

Rien de très etonnant d’ajouter à cela que le seul hiver pendant lequel les médecins ont eu aussi peu de gastros à traiter fut celui de la campagne anti grippe A et des campagnes de matraquage pour se laver les mains.

Et pour toutes les fois où on n’a pas la possibilité de se laver les mains (ce qui reste tout de même le geste le plus efficace), on continue à trimballer dans son sac son petit gel hydro alcoolique validé par des normes anti fongiques, anti bactérien, anti virus… et quand il est bio c’est rare mais c’est un plus…

Ce que je trouve encore plus pratique quand il s’agit des mains des enfants c’est d’avoir le gel et des lingettes pour bien les nettoyer. 

* source : principes de santé N°39 Novembre 2011

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Extraits de pépins de pamplemousse, le bio ne fait pas tout.

Posté par Aude le 22 novembre 2011

L’extrait de pépins de pamplemousse entre dans sa saison phare et comme tous les produits en « vogue », on en voit de toutes sortes arriver sur les rayons…

Ce qui fait l’intérêt de l’EPP c’est son dosage en bioflavonoïdes, anti oxydants naturels dont l’intervention est très intéressante pour préserver nos cellules en situation d’exposition aux virus et microbes et soutenir notre système de défense. Son action est reconnue particulièrement efficace sur les candidoses, mycoses, lors de rhumes, aphtes, acné, infection urinaire… C’est ainsi qu’on le retrouve dans tous les sacs en ce moment !

Pourtant, tout le monde ne retrouve et ne valide pas à l’usage cette efficacité et ce pour une raison majeure dont nous avons déjà parlé pour d’autres produits, à savoir un titrage trop bas pour en faire un produit efficace.

Beaucoup d’EPP sont issus de l’agriculture biologique mais la plupart d’entre eux ne contiennent que 400 ou 700 mg de bioflavonoïdes.

Après avoir testé et fait le tour des différents fabricants, une entreprise sort du lot car elle utilise une méthode d’analyse différente et exigeante pour quantifier ce taux. Toute plante, en fonction de son milieu naturel, de ses conditons de croissance, du climat… va développer plus ou moins de principes actifs qu’il est donc important de mesurer.

Malheureusement, les producteurs ne sont pas obligés d’indiquer la méthode d’analyse et les résultats sur leurs étiquettes. Or, un produit annonçant un taux de bioflavonoïdes de 1000mg testé par spectrophotométrie ne comportera réellement que 425mg de bioflavonoïdes mesuré avec la méthode HPLC-UV (chromatographie en phase liquide).

Des choix financiers et éthiques…

Seule la société GSE pour la mise sur le marché du citroplus 800 n’a pas voulu faire de compromis financier et a fait le choix de cette méthode d’analyse sûre mais plus coûteuse car elle nécessite beaucoup plus de principe actif. Par ailleurs, l’entreprise GSE est la seule à notre connaissance à utiliser de la glycérine biologique pour la production de son extrait de PP. Or même les produits bénéficiant d’une appellation biologique contiennent plus de 70% de glycérine non biologique ou encore d’alcool.

Le coût de revient de la glycérine biologique est au moins 10 fois plus élevé que celui de la glycérine non biologique issue de l’huile de palme. Citro plus 800 est composé de glycérine biologique qui n’est pas issue de l’huile de palme, dont on connait l’impact ravageur du mode de production sur l’environnement.

Enfin, même si les bouteilles en verre brun sont plus lourdes et plus chères que les bouteilles en plastique, GSE a fait ce choix pour mieux garder sa fraîcheur, éviter le goût du plastique (et la polémique sur les composants du plastique) et limiter l’impact sur l’environnement.

 Faites votre choix en connaissance de cause… et en conscience ;-)

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Se nourrir autrement : URGENCE !

Posté par Aude le 8 novembre 2011

 

Je ne veux pas faire de la pub pour Paris Match mais je ne résiste pas à l’envie de vous faire part de cette incroyable photo qui était dans leur dernier numéro sur le défi planétaire à nourrir 9 millions de personnes en 2050 ! Il s’agit des moissonneuses de soja (non bio je précise) dans l’état du Mato Grosso au Brésil. Pour toujours plus de rendements, l’agriculture pollue toujours plus et repousse les forêts qui sont notre réserve vitale d’oxygène et d’absorption du Co2.

Lorsqu’il m’arrive de pouvoir parler de l’alimentation bio, j’y vais à tatons pour ne pas passer pour une Ayatollah ;-)

Les deux arguments qui reviennent le plus fréquemment sont : ça coûte trop cher et on ne retrouve pas les marques préférées des enfants.

Pour le 2e argument, les enfants sont souvent une excuse car ce sont en fait des éponges à toute curiosité si on les y éveille dès le plus jeune âge : on goûte avant de dire qu’on n’aime pas et on se fait une idée par soi-même… Si vous aviez vu la tête des miens hier soir devent leur assiette de Soba (pâtes japonaises au sarrasin entier) ; après avoir accepté de goûter (moi aussi je peux être têtue comme eux !) ils ont finalement terminé le plat hahhaha ! et le papa dans ces cas là n’a pas non plus d’autre choix que de montrer le bon exemple héhéhé !

Pour le 1er argument, quand on se met à cuisiner bio, on allège son caddie : testé et approuvé car à l’origine je ne suis pas une consommatrice tout bio.

Je vous passe tout ce qu’il n’y a pas de manière assez évidente dans un caddie bio : coca ou autres sodas, gâteaux à tout va, énormes paquets de céréales de petit déj (remplis de sucres mais vides de tout ce qu’il faut pour tenir jusqu’à l’heure de la cantine), produits cuisinés à outrance… et tout ce qu’on ajoute parce qu’il y avait une promo en tête de gondole…

Et puis il y a aussi le vaste sujet de la viande… Car, comme je vous le disais dans un précédent post , pour pouvoir nourrir la planète de la même manière que la majorité des occidentaux il faut produire toujours plus de viande.

Or 80% de l’alimentation animale provient des cultures de maïs et soja et l’élevage industriel absorbe 60% de la production mondiale de céréales. Un végétarien consomme en moyenne 180 kilos de céréales et un consommateur de viande 930.

Donc : « Mieux vaut un végétarien en 4×4 qu’un mangeur de viandes à vélo ! » puisque 70% de la surface agricole utilisée en Europe sert à nourrir le bétail. Avons-nous besoin de consommer autant de viande ?
Et pour soutenir cette consommation croissante dans le monde entier, combien de temps encore allons-nous soutenir un élevage intensif et très souvent barbare pour les animaux en question ?

Comme dans tout, il faut savoir raison garder ; à l’instar de Jonathan Safran Foer, dans son livre « Faut-il manger les animaux », j’apprécie toujours la blanquette de veau de ma maman mais c’est vrai que je préfère manger du poulet dont je connais l’origine et les conditions d’élevage.

Et puis comme les asiatiques (au moins originellement car ils nous copient de plus en plus et découvrent avec notre alimentation de nouveaux cancers qu’ils ne connaissaient pas comme celui du colon…), on peut laisser la part belle aux légumes, céréales et légumineuses et ajouter de temps temps quelques morceaux de viandes, mais pas à tous les repas.

De plus en plus de personnes font le choix du végétarisme pour éviter de soutenir les conditions cruelles d’élevage intensif et aussi s’éviter d’absorber que tout ce qu’on leur fait ingérer comme médicaments et antibios pour les maintenir en vie dans leurs conditions exigues d’existence. C’est une autre question de choix…

Je vous invite donc vraiment par goût ou par militantisme, comme vous le souhaiterez, à découvrir peu à peu les aliments bio pourquoi pas dans les livres de Valérie Cupillard, sur son blog ou encore sur celui de Cléa cuisine pour ne citer que ces deux là.

Faites-en des découvertes gustatives familiales qui vous amèneront très souvent en même temps à un mieux être car en cuisinant des céréales semi complètes ou complètes vous renouerez avec l’effet de satiété qui n’existe plus avec les produits archi raffinés par l’industrie et donc vides en vitamines, minéraux, acides aminés… (et donc en énergie), vous allégerez votre digestion (testez ne serait-ce qu’une fois une tarte salée de type quiche préparée avec une préparation culinaire à l’amande au lieu de la crème fraîche), vous découvrirez de nouvelles saveurs, de nouvelles couleurs…

Quand on consomme bio, on consomme moins ; au début c’est un peu le choc des cultures car le frigo est moins plein et la réserve d’épicerie aussi. Il peut y avoir des grincement de dents aussi…

Mais il y urgence pour notre planète à ne plus consommer comme nous le faisons…

« Nul besoin de se priver : il s’agit seulement de mieux comprendre comment manger de la façon la plus saine, la plus agréable, la plus nourrissante d’une part, et la plus économique, la plus généreuse, la moins polluante d »autre part. [...] La vie dans son ensemble en bénéficierait : vous, le genre humain, les animaux, les forêts, les rivières, le sol, les océans, et l’atmosphère terrestre. » John Robbins, auteur américain spécialiste de nutrition et d’environnement.

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